Préouverture Paris : les publications reprennent de plus belle !

Préouverture Paris : les publications reprennent de plus belle !
bourse

Boursier.com, publié le mardi 30 juillet 2019 à 08h30

Alors que la place américaine a terminé en ordre dispersé lundi, en attendant le verdict monétaire de la Fed mercredi, la séance devrait encore être calme à Paris, malgré les publications d'entreprises encore nombreuses ce jour avec en vedette Air Liquide, Capgemini, Engie, Legrand ou encore Rexel...

WALL STREET

Le DJIA a pris hier soir 0,11% à 27.221 pts, alors que le Nasdaq cède 0,44% à 8.293 pts. Le S&P500 se tasse de 0,16% à 3.021 pts. Le président américain Donald Trump maintient plus que jamais la pression sur la Fed, à deux jours seulement du verdict monétaire... "La Fed a 'relevé' (ndlr : ses taux) bien trop tôt et bien trop. Leur resserrement quantitatif était une autre lourde erreur. Alors que notre Pays se porte très bien, la potentielle création de valeur qui a été manquée, particulièrement par rapport à notre dette, est stupéfiante. Nous sommes en concurrence avec d'autres pays qui savent jouer le jeu contre les États-Unis. C'est en fait la raison pour laquelle l'U.E. a été formée... et pour la Chine, jusqu'à présent, les États-Unis ont été 'faciles à prendre'. La Fed a pris toutes les mauvaises décisions. Une petite réduction de taux ne suffit pas, mais nous gagnerons quand même!", a lancé Trump sur Twitter ce jour...
"L'U.E. et la Chine baisseront encore les taux d'intérêt et injecteront de l'argent dans leurs systèmes, ce qui facilitera grandement la tâche de leurs fabricants pour la vente de leurs produits. En attendant, et avec une inflation très basse, notre Fed ne fait rien - et fera probablement très peu en comparaison. Dommage!", a aussi asséné le président américain.

ECO ET DEVISES

Vendredi déjà, Donald Trump avait taclé la Banque centrale US : "Le PIB T2 augmente de 2,1%. Pas mauvais si l'on considère que nous souffrons du poids très lourd de l'ancre de la Réserve fédérale entourant notre cou. Presque pas d'inflation. Les USA sont sur le point d'Accélérer!", avait ainsi tweeté le leder de la Maison blanche.
La Fed tient ce mardi et demain mercredi sa réunion de politique monétaire. Selon l'outil FedWatch du CME Group, la probabilité d'une baisse des taux d'un quart de point à 2-2,25% est située désormais à 73,9% et celle d'un geste d'un demi-point à 26,1%... Le même outil favorise l'hypothèse de taux logés entre 1,50 et 1,75% (probabilité de 36,7%) à l'issue de la dernière réunion monétaire de l'année, celle des 10 et 11 décembre, la seconde possibilité étant celle d'une fourchette de 1,75-2% (probabilité de 34,2%).

Les négociateurs américains et chinois se rencontreront cette semaine à Shanghai, après la trêve commerciale conclue en marge du G20 d'Osaka le mois dernier. Le marché n'attend pas d'avancée majeure, Donald Trump ayant d'ailleurs préparé le terrain vendredi devant la presse, depuis la Maison blanche, affirmant envisager que la Chine ne veuille pas signer d'accord commercial avant les élections (de 2020), pour pouvoir éventuellement négocier avec un autre président américain. Le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin et le représentant au commerce Robert Lighthizer, auront quoi qu'il en soit l'occasion de rencontrer le vice-Premier ministre chinois Liu He deux jours durant à Shanghai, ce mardi et demain mercredi.
A suivre aujourd'hui côté indicateurs économiques :

France :
- Situation mensuelle budgétaire de l'Etat, juin. (08h45)
- Dépenses de consommation des ménages en biens, juin. (08h45)
Etats-Unis :
- Début de la réunion FOMC (réunion monétaire de la Fed).)
- Revenus et dépenses des ménages. (14h30)
- Indice S&P Corelogic Case-Shiller des prix de l'immobilier. (15h00)
- Indice de confiance des consommateurs du Conference Board. (16h00)
- Promesses de ventes de logements. (16h00)

Sur le marché des changes, l'euro remonte un peu à 1,1145/$. Du côté des matières premières, le baril de brut pointe à 63,75$ le brent.

VALEURS A SUIVRE

Engie maintient sa guidance annuelle après la publication de résultats intermédiaires en progression et légèrement supérieurs aux attentes du marché. Le groupe énergétique vient de dévoiler, au titre de son premier semestre, un Ebitda de 5,3 milliards d'euros, en hausse de 1% (+2% en organique) pour un chiffre d'affaires de 33 milliards d'euros, en hausse de 9,3% en brut et de 7,6% en organique. Le consensus Bloomberg attendait un Ebitda de 5,1 MdsE pour des revenus de 32,5 MdsE.
Le résultat opérationnel courant atteint 3,2 MdsE (+3% et +6% en organique) et le résultat net part du Groupe s'élève à 2,1 MdsE, en très forte amélioration par rapport au 0,9 MdE au 30 juin 2018. Cette très forte hausse est principalement liée aux plus-values de cessions (1,6 milliard d'euros, issu en particulier de la cession de la participation dans Glow) en dépit d'une variation négative de valeur de marché avant impôts (1,5 milliard d'euros). De moindres pertes de valeur (0,5 milliard d'euros d'impact positif) sur la période ont également contribué à cette très forte hausse.
Enfin, la société confirme donc ses objectifs financiers pour 2019, à savoir un résultat net récurrent part du Groupe compris entre 2,5 et 2,7 milliards d'euros et un ratio dette financière nette / Ebitda inférieur ou égal à 2,5x.

Capgemini : Le Chiffre d'affaires s'établit à de 7.007 millions d'euros, en hausse de 8,4%. La croissance est de 6,2% à taux de change constants sur le semestre et de 5,7% sur le 2ème trimestre. Le Taux de marge opérationnelle s'inscrit en hausse de 0,5 point pour atteindre 11,4%. Le résultat d'exploitation progresse ainsi de 26% à 658 millions d'euros et 9,4% du chiffre d'affaires.
Le résultat financier est stable sur un an et représente une charge de 39 millions d'euros. La charge d'impôt est de 232 millions d'euros dont 30 millions d'euros liés à l'impact transitoire de la réforme fiscale aux Etats-Unis, contre 18 millions d'euros l'année précédente.
Avant la prise en compte de ces charges, le taux effectif d'impôt s'établit à 32,6% contre 31,4% sur le 1er semestre 2018 et 33,7% pour l'ensemble de l'année 2018. Le résultat net part du Groupe augmente de 23% sur un an pour atteindre 388 millions d'euros pour les 6 premiers mois de l'année.
Le bénéfice par action (non dilué) est en hausse de 24% sur un an à 2,34 euros et le résultat normalisé par action est en hausse de 10% à 2,90 euros. Avant reconnaissance de la charge transitoire d'impôt, le résultat normalisé par action s'établit en hausse de 12% à 3,08 euros.
Le groupe souligne le renforcement du Free cash-flow organique à 90 millions d'euros. Par ailleurs, les acquisitions ciblées effectuées sur la période ont entraîné un décaissement net de 152 millions d'euros.
Pour l'année 2019, le Groupe vise une croissance à taux de change constants comprise entre 5,5% et 8,%, une amélioration de la profitabilité avec une marge opérationnelle comprise entre 12,3% et 12,6% et un free cashflow organique en progression en données comparables à plus de 1,1 milliard d'euros.
Ces perspectives tiennent compte de l'impact de l'application de la norme IFRS 16 au 1er janvier 2019 sur la marge opérationnelle (de l'ordre de +0,05 point) et sur la définition du free cash-flow organique (environ -50 millions d'euros), tel que détaillé en annexe du communiqué de presse du 14 février 2019 dans lequel ces perspectives ont été publiées.

Legrand réitère ses objectifs 2019 après un solide premier semestre. Le groupe a enregistré sur les six premiers mois de l'année un résultat opérationnel ajusté en hausse de 6% à 662,6 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 3,23 MdsE (+8% et +2,2% en organique). La marge opérationnelle ajustée avant acquisitions (à périmètre 2018) s'établit ainsi à 20,9%, équivalente à celle du premier semestre 2018. Après prise en compte des acquisitions, la marge opérationnelle ajustée ressort à 20,5% des ventes. Enfin, le résultat net part du Groupe est en croissance de 6,5% à 415,3 ME et le cash-flow libre normalisé s'améliore de 10,0% à 515,5 ME.
Sur la base des réalisations du premier semestre, Legrand confirme son objectif de progression organique de ses ventes comprise entre 0% et +4% en 2019 et son objectif de marge opérationnelle ajustée avant acquisitions (à périmètre 2018) comprise entre 19,9%5 et 20,7%. Legrand poursuivra également sa stratégie d'acquisitions, créatrice de valeur...

Air Liquide : Le chiffre d'affaires du Groupe s'établit à 10.952 millions d'euros au 1er semestre 2019, en hausse comparable de +4,9%. Il est soutenu par une forte croissance des ventes Gaz & Services (+4,9%). Le chiffre d'affaires consolidé de l'Ingénierie & Construction présente une baisse de -3,8% au 1er semestre du fait d'une plus forte proportion de projets Groupe suite à l'augmentation des décisions d'investissement. L'activité Marchés Globaux & Technologies poursuit son fort développement avec une croissance de +10,7%. L'effet de change est positif à +2,5% et l'effet énergie neutre sur le semestre. L'acquisition de la société Tech Air aux Etats-Unis à la fin du 1er trimestre 2019 génère un effet périmètre significatif de +0,4%. Ainsi, le chiffre d'affaires du Groupe affiche une croissance publiée au 1er semestre de +7,8%.
Le résultat net part du Groupe s'établit à 1.059 millions d'euros au 1er semestre 2019, en hausse publiée de +1,8%. En excluant la moins-value exceptionnelle provisionnée suite à l'accord de cession des unités de Fujian au 1er semestre 2019 et le gain exceptionnel sur le coût de l'endettement financier au 1er semestre 2018, le résultat net récurrent augmente de +12,1%.
La capacité d'autofinancement avant variation du besoin en fonds de roulement s'élève à 2 297 millions d'euros, en hausse de +14,8% et de +8,6% hors IFRS16, ce qui est légèrement supérieur à l'augmentation des ventes publiées. Elle s'établit à un niveau élevé de 21% des ventes. Les paiements sur investissements industriels bruts s'élèvent à 1.201 millions d'euros, en hausse de +9,6% par rapport au 1er semestre 2018 et représentent 11% des ventes, en ligne avec le plan stratégique NEOS. Le ratio de dette nette sur fonds propres, ajusté de l'effet de saisonnalité du dividende, s'établit à 70,7%.
Les décisions d'investissement industriel et financier atteignent 1,8 milliards d'euros au 1er semestre 2019, en hausse de plus de 300 millions d'euros par rapport au 1er semestre 2018 du fait principalement de l'acquisition de la société Tech Air aux Etats-Unis. Le dynamisme des projets d'investissement se poursuit, le portefeuille d'opportunités d'investissement à 12 mois se stabilise à un niveau élevé, 2,7 milliards d'euros à fin juin 2019.
Le retour sur capitaux employés après impôts (ROCE) récurrent s'établit à 8,3% au 1er semestre 2019, en hausse de +30 points de base.

Rexel : Au 2ème trimestre, Rexel a enregistré des ventes de 3.484,4 ME, en hausse de 3,3% en données publiées.
Au 1er semestre, Rexel a enregistré des ventes de 6.799,5 ME, en hausse de 3,7% en données publiées. En données comparables et à nombre de jours constant, les ventes progressent de 2,7%, incluant un effet défavorable de 0,3% lié aux variations du prix des câbles à base de cuivre. La Marge d'EBITA ajusté est de 4,7% au S1 2019, stable comparée au S1 2018.
Au 1er semestre, la marge brute est en hausse de 11 points de base par rapport à l'année précédente, s'établissant à 25% des ventes et les opex (y compris amortissements) ont représenté 20,3% des ventes, soit une détérioration de 11 points de base d'une année sur l'autre.
En conséquence, l'EBITA ajusté s'est établi à 319,2 ME, en hausse de 2% au premier semestre 2019.
Au S1 19, l'EBITA publié s'est élevé à 319,6 ME (incluant un effet non récurrent du cuivre positif de 0,4 ME), en hausse de 5,3% d'une année sur l'autre. Le Résultat net ressort à 163,9 ME au S1 2019, en hausse de 70,6%. Le Résultat net récurrent s'insrit en hausse de 9,6% à 167,7 ME au S1 2019. Le bénéfice d'exploitation au 1er semestre s'est établi à 290,1 ME, contre 234,1 ME au S1 2018. Le résultat net du 1er semestre a augmenté de 70,6% à 163,9 ME (contre 96,1 ME au S1 2018).
Le résultat net récurrent s'est élevé à 167,7 ME au S1 2019, en hausse de 9,6% par rapport à l'année précédente...

Atos, leader international de la transformation digitale, annonce entrer en négociation exclusive avec l'ensemble des actionnaires d'IDnomic, leader européen des infrastructures de gestion des identités numériques, en vue de l'acquérir. Cette acquisition permettrait la création d'un acteur majeur de la cybersécurité en matière de gestion des identités numériques et d'édition de solutions de PKI (Public Key Infrastructure ou infrastructure à clés publiques).
L'expertise d'IDnomic en technologie PKI, ses solutions de confiance numériques et son offre stratégique en mode Saas (Software as a Service) viendraient compléter les offres de produits de cybersécurité existantes chez Atos, notamment la gamme Horus dédiée à la sécurisation de l'IoT, le Trustcenter pour la délivrance et la gestion de certificats de sécurité, la gamme Evidian axée sur la gestion des identités et des accès ou encore la gamme Trustway, destinée à la protection des données. Ces nouvelles offres permettraient au groupe Atos de renforcer sa position de leader européen de la cybersécurité en proposant des solutions répondant à l'ensemble des besoins générés par les usages digitaux d'aujourd'hui et de demain.
Le capital d'IDnomic (110 collaborateurs) est actuellement détenu par T.D.H. (Thierry Dassault Holding), Thales, Idemia, la Banque des Territoires et Euro-Information.
La finalisation de la transaction est prévue au second semestre 2019.

Genomic Vision, société spécialisée dans le développement de tests de diagnostic in-vitro (IVD) pour la détection précoce des cancers et des maladies héréditaires et d'applications pour les laboratoires de recherche (LSR) annonce aujourd'hui la signature, le 24 juillet 2019, d'un accord de recherche avec Sanofi dans le domaine de la bioproduction sur des projets de thérapie génique.
En 2018, Genomic Vision s'est positionnée sur le marché de la recherche en sciences de la vie (LSR) en développant de nouvelles applications de sa technologie propriétaire de peignage moléculaire afin de répondre aux besoins des fabricants de biomolécules. De nouveaux outils de contrôle qualité ont ainsi été mis au point afin de visualiser les modifications génétiques et de vérifier la clonalité des lignées cellulaires utilisées en bioproduction. Genomic Vision a par ailleurs développé des outils de contrôle qualité destinés à l'édition du génome et travaille aujourd'hui aux Etats-Unis avec l'Institut National des Standards et de la Technologie (NIST) et plusieurs acteurs industriels clés dans ce domaine.
La thérapie génique et cellulaire est un domaine en plein essor notamment dans le traitement de pathologies telles que les infections virales, les maladies héréditaires ou encore le cancer. De multiples techniques sont aujourd'hui utilisées pour produire des lignées cellulaires recombinantes et de nouvelles techniques continuent d'être mises au point dans le but de fiabiliser les procédés de bioproduction.
La technologie de Genomic Vision constitue un outil de contrôle qualité prometteur pour la caractérisation précise de la stabilité des lignées cellulaires recombinantes par rapport aux méthodes standard. Dans le cadre de l'accord avec Sanofi, Genomic Vision effectuera la caractérisation génétique des lignées cellulaires de Sanofi provenant du centre de recherche Framingham (Boston, Etats-Unis).

Futuren : L'activité "Vente d'électricité" a enregistré un chiffre d'affaires de 33,6 millions d'euros au premier semestre 2019, en croissance de +15% par rapport au premier semestre 2018. L'activité a en particulier bénéficié des mises en service de deux nouveaux parcs éoliens au premier semestre 2019 et de l'effet en année pleine du chiffre d'affaires de deux parcs qui avaient été mis en service courant 2018. Au total, le CA ressort à 37,303 ME, en hausse de 10,5%.
Futuren poursuit notamment la réalisation de son portefeuille de projets éoliens en France. Le Groupe réalise actuellement la construction de 3 parcs éoliens pour une capacité cumulée de 66 MW, dont les mises en service s'échelonneront en 2019 et 2020. Futuren a également obtenu toutes les autorisations nécessaires pour la réalisation prochaine d'un nouveau projet éolien situé en Charente-Maritime.

Cast : Le chiffre d'affaires du groupe à la fin juin s'établit à 18,84 ME, en hausse de +21% par rapport au premier semestre 2018.
La croissance commerciale (les ventes de logiciels et abonnements SaaS, principal indicateur de performance interne) s'affiche à +125% sur le T2 et +37% sur le S1. Cette croissance est tirée par les Etats-Unis qui réalisent une performance remarquable, notamment avec de grandes entreprises déjà clientes qui élargissent leur périmètre d'utilisation de la technologie CAST dans une logique de prévention des risques et d'amélioration continue de la résilience et de la sécurité de leurs systèmes critiques.
Le Groupe poursuit également sa pénétration sur ce marché avec de nouveaux clients qui adoptent CAST pour accélérer la modernisation de leurs systèmes.
Le chiffre d'affaires de l'offre SaaS CAST Highlight reconnu sur le premier semestre est en avance et s'élève à 1,1 MEUR pour un objectif annuel de 2 ME. Les ventes indirectes et influencées continuent leur montée en puissance, également au-dessus des objectifs. La collaboration autour de l'offre de migration vers le cloud se développe avec Microsoft et IBM, et l'activité commerciale avec le Boston Consulting Group s'accélère des deux côtés de l'Atlantique. De nouveaux partenariats se construisent localement, pays par pays, avec des sociétés comme E&Y, Deloitte ou Quint. Le développement du réseau de partenaires dédiés à CAST Highlight s'agrandit, avec de nouveaux alliés à Hong-Kong, au Royaume-Uni et aux US.
Enfin, le CISQ - pour mémoire le consortium définissant les bonnes pratiques en matière d'ingénierie logicielle auxquelles la technologie de CAST permet de se conformer - a été adopté et intégré au sein du "Common Weakness Enumeration Repository", faisant de CISQ, déjà standard aux Etats-Unis grâce à l'OMG, un standard international ITU.
Le second semestre s'annonce dans la continuité du premier, avec un portefeuille d'affaires riche et bien équilibré...

Pharmasimple : Le chiffre d'affaires du 2ème trimestre 2019 a fait plus que doubler par rapport au 2ème trimestre 2018. Il intègre pour 1,25 ME de contribution de 1001pharmacies consolidée à partir d'avril 2019. A périmètre constant, la croissance organique est très solide à +75%, portée par les très bonnes performances des activités historiques de Pharmasimple ainsi que Parapharmazen (intégrée en Avril 2018).
Pharmasimple recueille ainsi les fruits de la dynamique de son développement internet visant à recourir prioritairement au référencement naturel (SEO) et à apporter davantage de trafic gratuit pour favoriser la croissance interne et à consolider le secteur par des acquisitions ciblées lui permettant de mutualiser ses coûts.
Sur le 1er semestre Pharmasimple réalise une croissance de 64% ramenée à 40% à périmètre constant, c'est à dire en isolant le chiffre d'affaire de Parapharmazen sur le 1er trimestre et de 1001pharmacies sur le 2ème trimestre.
Pharmasimple prévoit pour la seconde partie de l'année la poursuite de la bonne orientation de son activité avec une augmentation forte du nombre de commandes internet et une évolution favorable du panier moyen.
Le Groupe va continuer en 2019 l'intégration de ses plateformes d'e-commerce pour améliorer la productivité des opérations et réduire les coûts directs. Avec une meilleure absorption des coûts fixes par les volumes, une diminution des charges variables, reprenant principalement le coût de préparation des colis et les dépenses de référencement internet, Pharmasimple prévoit une amélioration rapide de sa marge brute et anticipe l'atteinte d'une exploitation profitable dès le second semestre 2019.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.