Préouverture Paris : pression maintenue

Préouverture Paris : pression maintenue©Boursier.com

Boursier.com, publié le mardi 17 septembre 2019 à 08h30

LA TENDANCE

La flambée spectaculaire du pétrole lundi de près de 15% continue de peser sur les marchés internationaux ce matin, alors que l'Arabie Saoudite a confirmé que la réparation des installations pétrolières détruites par des drones ce week-end prendrait sans doute "plusieurs semaines"... Le Brent pointe ainsi sur les 68,60$. Le brut léger américain WTI a bondi à plus de 60 dollars, à 62,30$, soit sa plus forte hausse journalière depuis le 22 juin 1998. Sur les places asiatiques, les replis sont plus nets qu'hier avec des baisses de 1,5% à Hong Kong et Shanghai. La bourse de Tokyo reste en revanche proche de l'équilibre sur le Nikkei...

WALL STREET

A la clôture lundi soir, l'indice Dow Jones a cédé 0,52% à 27.076 points, mettant fin à une série de 8 hausses consécutives, qui l'avait porté vendredi à seulement 0,5% de son dernier record historique de juillet. L'indice large S&P 500 a reculé de 0,31% à 2.997 pts, tandis que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologies et biotechnologiques, a abandonné 0,28% à 8.153 pts.
Sur le marchés des changes, le dollar a progressé lundi soir, faisant office de valeur refuge, de même que les obligations d'Etat américaines et allemandes, faisant chuter les taux d'intérêt. L'indice du dollar a gagné 0,36% à 98,51 points, tandis que l'euro a cédé 0,65% à 1,1002$ face au billet vert. Le rendement du T-Bond à 10 ans a reculé de 5 points de base à 1,85% et le Bund allemand de même échéance est retombé à -0,48% (-3 pdb).

ECO ET DEVISES

L'attaque, revendiquée par les rebelles chiites Houthis du Yémen, a entraîné la chute de moitié de la production pétrolière de l'Arabie saoudite, amputant la production mondiale d'environ 5%. Selon des sources proches de Riyad, les réparations pourraient donc durer "plusieurs semaines", ce qui risque de perturber les livraison pétrolières mondiales et de faire grimper les prix des carburants à la pompe. Toutefois, les stocks pétroliers mondiaux sont suffisamment fournis pour éviter une pénurie, selon les experts. Aux Etats-Unis notamment, le président Donald Trump a immédiatement autorisé les Etats-Unis à puiser dans leurs réserves pétrolières stratégiques.

Les observateurs redoutent cependant une escalade des tensions politiques, voire un conflit militaire dans la région, qui pourrait gravement nuire à l'approvisionnement mondial. Or, si les cours du pétrole flambaient durablement, cela contribuerait à aggraver le ralentissement économique mondial.
Les Etats-Unis et l'Arabie saoudite accusent l'Iran d'avoir commandité l'attaque coordonnée de drones, revendiquée par les chiites Houthis du Yémen, alliés de l'Iran. Le porte-parole de la coalition américano-saoudienne dans la guerre au Yémen, a ainsi affirmé lundi soir que les drones utilisés ont été fabriqués en Iran. Le colonel saoudien Turki al-Maliki a indiqué que "L'enquête se poursuit et toutes les indications montrent que les armes utilisées sont iraniennes"...

Auparavant, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo avait déjà estimé qu'il n'y avait aucune preuve que cette "attaque sans précédent contre l'approvisionnement énergétique mondial" soit venue du Yémen, Washington accusant l'Iran d'en être à l'origine. De son côté, Téhéran a jugé ces accusations "insensées" et "incompréhensibles".
De son côté, le président américain Donald Trump a fait savoir que les Etats-Unis "étaient prêts à agir". "Nous avons des raisons de croire que nous connaissons le coupable, nous sommes prêts à agir en fonction des vérifications, mais nous attendons du Royaume qu'il nous dise qui, selon eux, est à l'origine de cette attaque et de quelle manière nous allons procéder!", a notamment tweeté Donald Trump.

Lundi soir, des appels au calme se sont fait entendre, notamment de la part de l'Union européenne, qui a exhorté les parties en présence à "la plus grande retenue" face au risque d'exacerbation des tensions. La Chine a aussi exhorté l'Iran et les Etats-Unis à la "retenue", suite aux accusations de Washington. Quand à la Russie, elle a appelé à "ne pas tirer de conclusions hâtives".

Les tensions au Moyen-Orient ne sont pas les seuls sujets d'inquiétude pour Wall Street. Dimanche, une batterie de statistiques venant de Chine a montré que la 2è économie mondiale fléchissait sérieusement. La production industrielle a vu sa croissance tomber à 4,4% sur un an en août, le chiffre le plus faible depuis février 2002, après +4,8% en juillet et alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 5,2%.
Les ventes au détail, en hausse de 7,5% sur un an, et l'investissement en actifs fixes, en croissance de 5,5% sur les huit premiers mois de l'année, sont eux aussi ressortis inférieurs aux attentes.
Sur le front commercial également, les tensions se ravivent, avec l'Union européenne cette fois. Des informations de la presse américaine ont évoqué la volonté des Etats-Unis d'imposer des droits de douane punitifs à l'Union européenne, en s'appuyant sur une décision de l'Organisation mondiale du commerce sanctionnant des aides publiques de l'UE à Airbus.

Dans ce contexte, les marchés se préparent fébrilement à s'en remettre à la décision de la Réserve fédérale, qui se réunit mardi et mercredi. Selon l'outil FedWatch du CME Group, la probabilité d'une baisse des taux d'un quart de point se situait lundi soir à 65,8% (taux réduit dans une fourchette de 1,75-2%), alors que la probabilité d'un statu quo ressort à 34,2%. Quant à Donald Trump, il s'est une nouvelle fois déchaîné lundi contre la Fed, en réclamant une "grosse chute des Taux d'Intérêt" et des mesure de stimulation de l'économie ! L'euro revient ce matin sur les 1,10/$, tandis que l'or ne profite pas vraiment de la situation à 1.498$ l'once.

VALEURS A SUIVRE

Soitec a été informée qu'un groupe de managers a conclu avec succès la cession de 1.077.504 d'actions ordinaires Soitec, représentant 3,3% du capital de la Société, dans le cadre d'une offre par construction accélérée d'un livre d'ordres auprès d'investisseurs qualifiés.
Le placement a été effectué au prix de 91 euros par action à l'issue de la construction du livre d'ordres et représente environ 98 millions d'euros. Le règlement-livraison du Placement interviendra le 19 septembre 2019.
BNP Paribas a agi en qualité de Seul Coordinateur Global et teneur de livre associé, aux côtés de Société Générale, pour le compte des Cédants dans le cadre du Placement.
Les actions ordinaires qui seront cédées sont issues de la conversion des actions de préférence émises dans le cadre du plan d'incentive 2016-2019 de la Société.

Total annonce que sa plateforme intégrée raffinage-pétrochimie de Daesan en Corée du Sud, détenue par sa co-entreprise Hanwha Total Petrochemical, a démarré ses nouvelles capacités de production d'éthylène. Grâce à un investissement de 450 millions de dollars, le site peut désormais produire 1,4 million de tonnes d'éthylène par an, soit une augmentation de 30%.

Ubisoft Entertainment S.A. annonce aujourd'hui le lancement d'une émission d'obligations à option de conversion en actions nouvelles et/ou d'échange en actions existantes à échéance 2024 par voie de placement auprès d'investisseurs qualifiés uniquement pour un montant nominal maximal de 500 millions d'euros.
Concomitamment à l'Émission, Ubisoft annonce exercer l'option de remboursement anticipé des OCEANEs existantes émises le 27 septembre 2016 (ISIN : FR0013204286) pour un montant d'environ 400 millions d'euros arrivant à échéance en 2021 en accord avec les termes et conditions des Obligations Existantes.
Le produit net de l'Émission financera les besoins généraux de la Société, incluant notamment de possibles acquisitions futures, et le refinancement de la dette existante.
La valeur nominale unitaire des Obligations fera apparaître une prime d'émission comprise entre 55% et 60% au-dessus de la moyenne pondérée par les volumes (le " VWAP ") des cours de l'action de la Société constatés sur le marché réglementé d'Euronext à Paris depuis l'ouverture de la séance de bourse le 17 septembre 2019 jusqu'au moment de la fixation des modalités définitives des Obligations le même jour.
Les porteurs des Obligations disposeront d'un droit à conversion/échange des Obligations en actions nouvelles et/ou existantes d'Ubisoft à raison d'un ratio de conversion initial d'une action par Obligation, sous réserve d'éventuels ajustements ultérieurs.

CGG annonce ce jour le lancement par Sercel de WiNG, un nouveau système d'acquisition nodal terrestre entièrement intégré. L'efficacité opérationnelle optimale, alliée à la livraison de données de grande qualité, font de WiNG un système parfaitement adapté aux besoins de l'industrie sismique terrestre d'imager le sous-sol avec une résolution inégalée.
S'appuyant sur la technologie reconnue de QuietSeis, le capteur numérique à très large bande de fréquences de Sercel, WiNG est le nouveau système d'acquisition nodal terrestre de référence pour les sociétés d'acquisition sismique qui cherchent à réaliser des études à grande productivité.
Pascal Rouiller, PDG de Sercel, a déclaré : "Sercel a établi sa réputation de leader sur le marché de l'acquisition sismique grâce à son engagement à fournir à l'industrie la meilleure qualité de données. Nous avons lancé WiNG après consultation de nos clients et analyse des besoins de la géophysique de demain. La nouvelle technologie nodale de Sercel va accroître la productivité des études d'acquisition terrestre tout en offrant une qualité de données sans précédent."

Nicox SA publie aujourd'hui ses résultats financiers pour les 6 premiers mois de l'année 2019 et fait le point sur ses activités ainsi que sur les prochaines étapes clé.
Le chiffre d'affaires net pour le premier semestre 2019 s'est élevé à 5,6 millions d'euros contre 0,3 million pour le premier semestre 2018.
Les dépenses opérationnelles pour le premier semestre 2019 se sont élevées à 11,4 millions d'euros contre 10 millions pour le premier semestre 2018. L'augmentation des dépenses opérationnelles au premier semestre 2019 s'explique principalement par les coûts des deux études cliniques de phase 2 en cours pour le NCX 470 et le NCX 4251.
Nicox a enregistré une perte nette de 0,8 million d'euros pour les 6 premiers mois 2019, contre une perte nette de 7,6 millions à la même période en 2018. La perte nette du premier semestre 2019 a été réduite en raison des contributions d'un paiement initial et d'un paiement d'étape facturés respectivement pour 2 millions d'euros et $3 millions aux partenaires Ocumension et Eyevance, des redevances reçues de Bausch + Lomb pour VYZULTA et du fait de la reconnaissance d'un produit d'impôt sans effet sur la trésorerie au titre des impôts différés actifs reconnus par notre filiale américaine.
Au 30 juin 2019, le Groupe Nicox disposait d'une trésorerie et d'équivalents de trésorerie pour un montant de 17,3 millions d'euros augmenté à 22 millions en tenant compte du chiffre d'affaires provenant de licences reconnu en juin 2019 mais perçu en juillet 2019 comparé à 23,5 millions d'euros au 31 mars 2019 et 22,1 millions d'euros au 31 décembre 2018.
Au 30 juin, 2019, le Groupe Nicox avait une dette financière de 7,4 millions d'euros sous la forme d'un emprunt obligataire avec Kreos Capital souscrit en janvier 2019. Nicox a tiré une première tranche de 8 millions en janvier 2019 conformément à l'accord et a la faculté mais pas d'obligation de tirer 7 millions ou 12 millions le 1er novembre 2019 sous réserve d'en formuler la demande auprès de Kreos avant le 10 octobre 2019.

Celyad annonce la clôture de son offre globale de 2.000.000 actions ordinaires, composée de 1.675.000 actions ordinaires émises sous forme d'American Depositary Shares ("ADS"), faite à des investisseurs aux Etats-Unis, au Canada et dans certains autres pays hors Europe au prix de 10 $ par ADS, et de 325.000 actions ordinaires en Europe et dans certains pays en dehors des États-Unis et du Canada dans le cadre d'un placement privé concomitant au prix de 9,08 euros par action.
Chaque ADS donne doit à une action ordinaire. Le montant brut total de l'Offre Globale est estimé à environ 20 millions USD (environ 18,2 millions d'euros), avant déduction des commissions et autres frais de placement. Dans le cadre de l'Offre Globale, Celyad a accorde aux souscripteurs une option d'achat de 30 jours sur 300.000 actions ordinaires supplémentaires (pouvant éventuellement prendre la forme d'ADS) selon les mêmes termes et conditions.
Les ADS et actions ordinaires de Celyad sont actuellement cotées sur le Nasdaq Global Market et Euronext Bruxelles et Paris sous le symbole "CYAD".
Wells Fargo Securities, LLC, William Blair & Company, L.L.C. et Bryan, Garnier & Co. Limited agissent en tant que co-chefs de file de l'offre globale proposée. Kempen & Co U.S.A, Inc. agit en tant que co-gestionnaire de l'offre. Life Sci Capital LLC agit en tant que conseiller de Celyad dans le cadre de cette offre.

Actia : Le chiffre d'affaires du 1er semestre 2019 d'Actia s'est établi à 264,2 ME en croissance de 16,6% par rapport au 1er semestre 2018. Cette forte progression est due à la montée en puissance des nouveaux contrats Automotive, au prolongement d'un contrat historique, ainsi qu'au déploiement d'un important contrat dans les Télécommunications.
L'activation de leviers d'amélioration de la rentabilité opérationnelle permet de recouvrer un meilleur niveau de profitabilité qui se traduit par une hausse de l'EBITDA, à 21,6 ME soit 8,2% du chiffre d'affaires. En parallèle, ACTIA Group a poursuivi son important programme d'investissements, dont la réalisation est en ligne pour être finalisée au 1er semestre 2020, et a conforté sa capacité de développement à long terme en remportant de nouveaux appels d'offres en France et à l'international.
Avec des ventes mieux réparties en 2019 sur l'exercice qu'en 2018, impliquant une progression limitée du chiffre d'affaires au 2ème semestre 2019 (effet de base), la nouvelle dimension de l'activité Télécommunications va permettre de recouvrer les niveaux de rentabilité traditionnels de cette division.
En ligne avec ces attentes et la confirmation de son potentiel de croissance, ACTIA Group dégage un EBITDA de 21,6 ME en hausse de 113,1%. Le résultat opérationnel du Groupe est de 8,5 ME, contre 1 ME au 30/06/2018 (IFRS 16 : +0,3 ME sur la période).
La remontée du dollar a eu un impact positif sur le résultat financier à travers la revalorisation des outils de couverture (+0,7 ME par rapport au 31/12/2018). Ce dernier s'établit ainsi à , comparer à 3,8 ME au 1er semestre 2018, la valorisation des instruments de couverture ayant alors généré une reprise de provision de 5,1 ME. Après une charge d'impôts de 1,4 ME contre 2,6 ME au 1er semestre 2018, le résultat net s'établit à 5,8 ME, en hausse de 3,7 ME.
Comme détaillé précédemment, 25,2% de la dette au 31/12/2018 a fait l'objet d'une demande de waiver, intégralement acceptée à ce jour. Compte tenu de ce traitement tardif, la part moyen et long terme d'une partie des financements concernés (28,7 ME) reste reclassée en court terme dans les comptes semestriels
Malgré le contexte international particulièrement incertain, l'activité du Groupe reste significativement en croissance. Elle est portée par les contrats historiques à faible marge mais qui restent à des niveaux de chiffre d'affaires importants et par le déploiement progressif de nouveaux produits. La rentabilité devrait poursuivre son redressement même si les efforts d'investissement restent conséquents tant pour finir les extensions d'infrastructures que pour finaliser les programmes de développement de ses nouveaux produits.
Ainsi pour 2019, ACTIA table sur une nouvelle croissance de ses ventes : attendues sensiblement au-dessus de 500 ME en début d'année ; elles pourraient dépasser les 520 ME grâce aux bonnes performances des clients sur leurs marchés et au bon déroulement des opérations. Cette croissance s'accompagnera d'une amélioration de la marge d'EBITDA, sous l'effet des mesures internes dont l'ampleur sera toutefois limitée par la prolongation du contrat télématique automobile et par les efforts soutenus de 'R&D' liés aux derniers succès commerciaux.

ADP a fait état d'un trafic en hausse de 1,5% en août avec 10,4 millions de passagers accueillis, dont 7,5 millions à Paris-Charles de Gaulle (+4,3%) et 2,9 millions à Paris-Orly (-5,2%). C'est la première fois dans l'histoire de Paris Aéroport qu'un mois d'août passe la barre des 10,3 millions de passagers, précise le gestionnaire des aéroports parisiens. Le trafic sur juillet et août a également atteint un nouveau sommet pour la période avec 20,9 millions de passager accueillis. L'entreprise précise qu'à Paris-Orly, les mois de juillet et août ont été marqués par la fermeture pour travaux de la principale piste d'Orly, la piste 3, intervenue le 28 juillet dernier.

Virbac a dégagé sur la première moitié de l'année un résultat opérationnel courant (avant amortissement des actifs issus d'acquisitions) de 66,9 millions d'euros, en forte progression par rapport à 2018 (45,2 ME). Virbac avait réalisé au premier semestre 2019 un chiffre d'affaires de 463,7 millions d'euros, en hausse de 8%. Virbac annonce que ce résultat bénéficie des bonnes performances dans l'ensemble des pays, et notamment aux États-Unis, ainsi qu'au Chili et en Australie. Par ailleurs, la bonne maîtrise des coûts et une meilleure absorption des frais fixes ont également contribué à une amélioration de la marge opérationnelle sur la période. Enfin, le résultat du semestre est favorablement impacté par la comptabilisation d'éléments exceptionnels tels que le résultat de cession des locaux administratifs de la filiale américaine à hauteur de 1,1 ME, et l'impact positif de l'application d'un avenant au régime de retraite à prestations définies des membres du directoire à hauteur de 3,2 ME.
Hors ces éléments exceptionnels, le ratio de profitabilité sur chiffre d'affaires progresse de +3 points par rapport à fin juin 2018, fruit de l'excellente orientation de l'activité sur le premier semestre, de l'exécution opérationnelle de la stratégie de compétitivité, et dans une moindre mesure de l'effet de base favorable aux États-Unis.
Le bénéfice net s'établit à 26,4 ME, en forte hausse par rapport à l'année précédente (12,3 ME). Le résultat net de la période est pourtant impacté par une dépréciation complémentaire des actifs du vaccin leishmaniose pour un montant net de 7,2 ME.
Virbac rehausse ses prévisions annuelles : la croissance annuelle du chiffre d'affaires à taux constants est désormais attendue dans le haut de la fourchette de 4% à 6% par rapport à 2018, et le ratio de "résultat opérationnel courant avant amortissement des actifs issus d'acquisitions" sur "chiffre d'affaires" devrait à présent progresser d'environ 2 points par rapport à 2018 à taux de change constants (1 point auparavant). Sur le plan financier, le strict contrôle des capitaux engagés doit toujours permettre un désendettement compris entre 40 et 50 millions d'euros à taux constants sur l'année.

Cast a publié des comptes semestriels en forte amélioration, mais toujours déficitaires avec l'effet de saisonnalité. Le résultat opérationnel du S1 2019 s'élève à -3,4 ME contre -5,7 ME en 2018. La réduction significative des pertes semestrielles reflète la nette progression des ventes alors même que l'entreprise poursuit son plan d'investissement de façon agressive. Le second semestre, traditionnellement beaucoup plus élevé que le premier, et le portefeuille d'affaires "riche et bien équilibré" permettent de confirmer une croissance à deux chiffres sur l'année et une reconstruction progressive de la marge, au fur et à mesure de l'impact positif des investissements des trois dernières années.
Au 30 juin 2019, la trésorerie disponible était de 2,3 ME, et le poste des créances clients, pour l'essentiel, de grandes entreprises, s'élevait à 21,2 ME.
Cast a décidé pour l'application de la norme IFRS 16 sur les contrats de location, d'utiliser l'approche rétrospective simplifiée. L'impact sur le compte de résultats est limité (+88 KE sur le résultat opérationnel et +23 KE en net).

Tivoly dévoile ses comptes au 30 juin. Côté activité, le groupe confirme sur le 1er semestre 2019 la bonne progression de ses ventes à 43,6 ME soit une hausse de + 3,2%, exclusivement organique.
S'agissant des résultats, ils s'inscrivent en retrait, avec il est vrai un effet de base défavorable : le premier semestre 2018 avait notamment bénéficié d'une contribution exceptionnelle non récurrente de + 0,5 ME.
Ainsi, l'EBITDA au 30 juin 2019, s'établit à 4,1 ME, à 9,4% du chiffre d'affaires contre 10,8% au S1 2018, légèrement impacté par un mix de ventes moins favorable, et le résultat opérationnel à 1,8 ME, à comparer à 3,3 ME un an plus tôt
Le Résultat Net Part du Groupe s'établit mécaniquement à 1,3 ME. La structure financière reste inchangée avec un ratio de gearing (dette nette sur capitaux propres - norme IFRS 16) à 63,1%.

Capgemini a annoncé lundi que son conseil d'administration avait retenu Aiman Ezzat, actuellement directeur général délégué, pour succéder à Paul Hermelin en tant que directeur général à l'issue de l'assemblée générale prévue le 20 mai 2020. Paul Hermelin, responsable historique du groupe de conseils et de services informatiques, conservera la présidence du conseil d'administration dans le cadre de la dissociation des fonctions de président et de DG.

Brokers : Jefferies débute la couverture du dossier Accor avec un avis à l'achat en ciblant un cours de 52 euros.
JP Morgan repasse à 'surpondérer' sur Total en ciblant un cours de 54 euros.

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