Smic : le gouvernement entretient le flou

Smic : le gouvernement entretient le flou©Boursier.com

Boursier.com, publié le mardi 12 décembre 2017 à 09h50

« Il n'est pas question de mettre fin à l'indexation du Smic ». A première vue, le ministre de l'Economie a été clair ce matin sur France Inter. Alors que les experts chargés de plancher sur le dossier ont suggéré de revoir la méthode de revalorisation du salaire de base, Bruno Le Maire refuse donc de remettre en cause le lien qui existe entre l'inflation et la revalorisation du Smic.

Pour autant, ces propos laissent planer un doute sur la direction précise que compte prendre le gouvernement. De fait, la formule actuelle n'est pas uniquement basée sur l'inflation. Elle tient également compte du gain de pouvoir d'achat du salaire des ouvriers et employés.

Autrement dit, les déclarations de Bruno Le Maire ne garantissent en rien un maintien de cette règle pour les années à venir. Le gouvernement pourrait par exemple décider de maintenir une référence à l'inflation tout en supprimant la composante liée au salaire des ouvriers et employés. Or, une formule uniquement assise sur l'inflation pourrait par exemple faire perdre quelques points de revalorisation aux bénéficiaires du Smic.

Quant à savoir si un coup de pouce supplémentaire pourrait être accordé au 1er janvier, Bruno Le Maire a botté en touche, rappelant que la décision est de la compétence de Matignon et de l'Elysée.

Le service de gestion de commentaires évolue.

A compter du 29 mars, le Journal de Réactions et la publication de commentaires seront temporairement fermés.

Les discussions autour des sujets qui vous tiennent à cœur resteront prochainement possibles au travers d’un tout nouveau service vous permettant de réagir.

 
147 commentaires - Smic : le gouvernement entretient le flou
  • avatar
    Pierrekiroul -

    l e Gouv entretient le flou où les sous?...

  • avatar
    valdenonce -

    On est un pays solidaire accueillant, on donne des appartements aux migrants (certains français sont à la rue quand même), continuez ainsi et vous paierez le prix du partage: la pauvreté. C'est de la logique mathématique.Il y en a qui savent toujours mieux que les autres: les profs. par exemple..

  • avatar
    valdenonce -

    Les soutiens de Macron sont où? On ne les entend plus.

  • avatar
    Taigalune -

    Révolution..chonchon.

  • avatar
    TRUBLIONPAT -

    Le gouvernement entretien le flou et aprés ils disent que les Français sont de plus en plus pessimistes!
    Faut dire que l'on ne nous épargne pas, en opposant les Français contre les Français, et la "terre entière", surtout l'Europe!.
    Nous sommes trop bien soignés! (sauf que l'on a déja deux secteurs conventionnés 1 et 2 sélection par l'argent)
    Nous sommes trop bien indemnisés par la sécu! (d’où le transfère d'année en année vers les mutuelles, qui coûte de plus en plus cher, seul les plus riches se soigneront)
    On vit trop longtemps! (sauf que l'année dernière nous étions en recul et avec les différents changements je pense que l'on vivra moins longtemps dans une décennie!)
    Nous avons trop de retraite, moyenne 1675€, "Europe 1250€"! (sauf qu'il y en a beaucoup qui ont moins de 900€)
    Nous travaillons peu! (sauf que nous travaillons plus que la moyenne Européenne)
    Nous ne sommes pas productifs! (Sauf que nous sommes le pays le plus productif, mais la productivité dont nos politiques parlent, c'est les salaires)
    Nous sommes trop bien indemnisé au chômage et trop longtemps!
    Le SMIC est trop élevé, enfin tous les salaires! (sauf qu'actuellement il faudrait plus de 1500€ net pour une personne seule pour vivre)
    Nous avons trop de fonctionnaires! (Tout doit passer aux "privés", comme les autoroutes qui a rapportées plus de 18 milliards € de bénéfices à leurs actionnaires depuis 2006)
    Ce pessimisme, nous est imposés par des "analystes, des économistes, patrons, lobbyistes et banquiers" et relayé par des "journalistes" subventionnés par l'état, c'est-à-dire nous…
    L'information ne se trouve pas dans ces pages, mais ailleurs.